Après la traversée des Etats Unis (Coast to Coast USA) en octobre 2010

Après la traversée des Etats Unis (Coast to Coast USA - 4.800 km) en octobre 2010,

Jean Michel MONOT (Tahiti) repart pour une nouvelle aventure

mais accompagné cette fois-ci de quatre compagnons d’échappée

René SABATIER (Tahiti) - Richard MARTIN (France) - Frédéric FOUCHER (Moorea) - Jean-Pierre LE LOCH (Tahiti)

dimanche 8 janvier 2012

Le PARCOURS prévisionnel



A : Valparaiso - B : Puerto Montt - C : Chaitén - D : Coyhaique - E : El Chalten - F : Puerto Natales - G : Punta Arenas - H : Ushuaia
 


Partis de Tahiti le mercredi 11 janvier au soir, nous (René, Frédéric et Jean-Michel) partirons pour Santiago du Chili avec la compagnie LAN AIRLINES.


Aussitôt arrivés (le 12), nous récupérerons vélos, remorques et bagages et Jean-Pierre déjà sur place, puis nous louerons un véhicule pour rejoindre Valparaiso situé à 115 km, à l’ouest sur la côte Pacifique. Le lendemain, Marc et Richard atterriront en provenance de Montréal. Le team sera donc au complet en cette journée du 13 janvier, à Vina del Mar,  au nord de Valparaiso.  Nous en profiterons pour visiter ce joli port mythique, avec sa ville basse (El Plan) et les « Cerros » situés sur les collines alentours avec ses maisons de tôle aux couleurs si variées.



 Moment symbolique : nous irons déverser du sable de Polynésie sur une plage de Vina del Mar, avant de prendre de l'eau du Pacifique dans une bouteille d'O Tahiti que nous transporterons durant notre périple pour la vider dans l'Océan Atlantique, en Terre de Feu ! 


Samedi 14 janvier : 1er départ  (Valparaiso - San Antonio)


De bon matin, nous enfourcherons nos vélos avec nos sacoches et carrioles, en direction de la vallée de Casablanca, au beau milieu des champs et vignobles. Cette 1ère étape de 110 kms sera une "mise en jambes" durant laquelle nous pourrons nous arrêter pour découvrir une ou deux "bodegas".


 Puis direction San Antonio, sur la côte pacifique, où nous embraquerons dans 2 véhicules pour rejoindre le départ "officiel" de notre périple : Puerto Montt !
En effet, entre ces deux villes, peu de "dame Nature" et beaucoup d'autoroutes...


Lundi 16 janvier : départ de Puerto Montt

Voici le parcours prévisionnel qui va nous mener de Puerto Montt au hameau le plus au sud de la célèbre Carretera Austral (jusqu'à la Villa O'Higgins) commencée sous l'ère Pinochet et terminée il y a seulement une dizaine d'année.  Cette route (ou plutôt piste) va nous faire découvrir de splendides parcs nationaux ; nous devrons emprunter des bacs pour traverser certains lacs ou bras de mer... Nous côtoierons également des chaînes de volcans et de montagnes majestueuses... Puis entrerons en Argentine au pied du Fitz Roy pour revenir à nouveau au Chili (Puerto Natales) avant de rejoindre la Terre de Feu via Punta Arenas. Périple de rêve, décors uniques... Efforts et réconforts vont se mélanger pour donner du plaisir !

Région des Lacs (Puerto Montt) : La Région des Lacs est la Xe du pays. Elle est entourée au nord par la Région des Fleuves, à l'est par l'Argentine et au sud par la Région de Aisén del General Carlos Ibáñez del Campo. C'est une région formée de montagnes, d'îles et de lacs (comme son nom l'indique).
  • Puerto Montt à Chaitén : 160 km
  • Itinéraire envisagé : Puerto Montt – Ruta 7 Carretera Austral jusqu’au « Seno de Reloncaví », au sud où nous devrons prendre un ferry de Caleta La Arena à Caleta Puelche – Hornopirén  où nous devrons prendre un autre ferry pour une traversée de 5 heures - Caleta Gonzalo - Chaitén

 
L'Hornopirén est un volcan du Chili qui se présente sous la forme d'un stratovolcan conique aux pentes régulières culminant à 1 572 mètres d'altitude. Son nom provient de l'accolement du terme espagnol horno qui signifie « four » et du terme mapudungun pirén qui signifie « neige » ; Hornopirén signifie littéralement « four enneigé ». Ce toponyme s'explique en raison de sa nature volcanique et de son sommet dénudé couvert de neige en hiver. Sa dernière éruption se serait produite en 1835.


Chaitén : La ville, située sur la Carretera Austral, est l'un des principaux accès au parc Pumalín et à d'autres parcs nationaux du nord de la Patagonie chilienne. Suite à l'éruption du volcan Chaiten en mai 2009, la population de la ville a été évacuée. Dans les jours qui ont suivi, une partie de la ville fut rasée par les coulées de boues. Une partie de la population est revenue vivre dans la ville, mais elle est déclarée par le gouvernement comme une ville morte. Une nouvelle ville est en cours de construction à 5 km à l'ouest et s'appellera Santa-Barbara.



 
  • Chaitén à Coyhaique : 360 km ( 120 bitumés puis 240 en piste)
  • Itinéraire envisagé : Chaitén – prendre la Ruta 7 Carretera Austral – Traversée de la réserve nationale Lago Rosselot, puis le parc national Queulat – Réserve nationale Lago Las Torres - Coyhaique

Parc national Queulat : nous allons côtoyer le groupe de volcans coniques du nom de Puyuhuapi (région Aisén).

Coyhaique est une ville et commune du Chili, située dans la Région d'Aisén del General Carlos Ibáñez del Campo ; elle est la capitale administrative de la région. Elle possède environ 50 000 habitants et a une superficie de 7 029 kilomètres carrés.


 
  • Coyhaique à El Chalten : 650 km
  • Itinéraire envisagé : Coihaique – Cochrane – Villa O’Higgins – El Chalten (Argentine)

Cochrane : cette petite ville est la plaque tournante de toutes les activités proposées dans cette zone comme la visite de la Réserve Nationale Tamango, où il est possible d'observer dans leur milieu naturel le Huemul, petit cervidé de cette région, des guanacos, des renards gris, des condors et parfois des pumas. La végétation est constituée de plusieurs variétés de hêtres.

Villa O’Higgins : La route, ou Carretera australe, prend fin dans ce village de colons, isolé du reste du territoire jusqu'en 1999. C'est le point de départ de la traversée du lac O'higgins par la route de Candelario Mansilla et ensuite El Chalten. Il arrive que les conditions de navigation soient défavorables et imposent une attente d'une ou deux journées.

Ce passage entre le Chili et l'Argentine sera sans doute LE moment épique de notre trip. En effet, la route s'arrête à O'Higgins. Il est donc nécessaire d'emprunter du "tout-terrain" pour rejoindre des bacs qui permettent la traversée de lacs ; cependant à certains endroits, les carrioles ne pourront passer de par l'étroitesse des passages ; la solution : utiliser les chevaux d'un guide local qui permet de franchir cette zone complexe. Aventure en perspective !




 


 
Le village d'El Chaltén, est situé dans le département de Lago Argentino de la province de Santa Cruz au sud de l'Argentine, en Patagonie. Le village est entouré au Sud par le lac Viedma, à l'ouest par le massif du Fitz Roy, et au nord par la vallée du río de las Vueltas menant jusqu'au lago del Desierto.

  • El Chalten à Punta Arenas : 670 km
  • Itinéraire envisagé : El Chalten – Cerro Castillo – Puerto Natales – Punta Arenas

Torres del paine est un lac de Patagonie argentine, situé dans la province de Santa Cruz au nord de El Calafate, et inclus partiellement dans le Parc national des glaciers. Le lac est renommé pour les glaciers impressionnants plongeant directement dans ses eaux, tel le glacier Perito Moreno et le glacier Upsala.
Puerto Natales est la capitale de la province de Santa Cruz. Elle est située sur l'estuaire du fleuve Río Gallegos, dans le département de Güer Aike, dont elle est aussi le chef-lieu. La ville est située à 20 m au-dessus du niveau de la mer.
Punta Arenas est située sur la partie Nord-Est de la Grande Île de Terre de Feu. Elle est considérée comme la capitale industrielle de la province argentine de Terre de Feu, Antarctique et Îles de l'Atlantique Sud, Ushuaïa étant la capitale administrative de cette province. En 2004, un recensement comptabilisait 68 776 habitants.
Comme dans beaucoup d'autres endroits en Patagonie, l'élevage des moutons est la raison principale de la colonisation depuis la fin du xixe siècle. Les rivières abondantes, la côte et de bons parturages sont quelques unes des raisons qui permirent la croissance de la population. Renommée pour ses activités de pêche sportive dans les nombreux et poissonneux lacs et rivières, Rio Grande est désignée, à des fins touristiques, « capitale internationale de la truite ».


 
Ushuaïa : le nom de la ville vient de la langue indigène yagan (ou yamana) : ush (au fond) et wuaia (baie ou crique). Ushuaïa est la capitale de la province argentine la plus méridionale, la Terre de Feu, Antarctique et Îles de l'Atlantique Sud. Située en bordure de la baie éponyme, à proximité du canal Beagle, la ville est considérée comme étant la plus australe du monde. Ses coordonnées géographiques sont 54° 48' de latitude sud, 68° 18' de longitude ouest.
Ushuaïa a une superficie de 9 390 km2 et comptait 56 825 habitants en 2010. Elle dispose d’un port en eaux profondes qui est le plus proche de l’Antarctique et est entourée par les monts Martial et Olivia et leurs vallées.

Arrivée indispensable :  vendredi 3 février !
En effet, nous embarquons sur un bateau qui nous mènera au Cap Horn...



Vous trouverez le tableau reprenant les étapes estimées sur ce BLOG.


lundi 2 janvier 2012

LES HOMMES : qui sont-ils ?


A – Jean Michel MONOT : « l’expérimenté »
51 ans – Directeur de l’usine Jus de Fruits de Moorea  
 
C’est celui qui possède la plus grande expérience de ce type d’épreuve et d’effort. Sportif dans l’âme, il a pratiqué étant jeune le sport de haut niveau (football – Stade Brestois, rugby – Châteauneuf du Pape et Les Angles, triathlon) ; il a ainsi participé à plusieurs championnats de France, d’Europe et du Monde de triathlon et fait partie de la première équipe française (Chicago 1985). Puis les raids aventures sont devenus son « terrain de découverte ». Il a ainsi traversé le Sahara Occidental (Marathon des Sables 1988), l’Egypte (Trophée de la Vallée du Nil 1989), le Kenya (Safari sportif 1989), l’Amazonie (Trans-Amazonienne 1990), la Death Valley (Badwater Race 2005), le désert de Mojave (Furnace Creek Race 2005), la Transe-Gaule (2006), l’Ile de Pâques (Trophée Rapa Nui 2007) et surtout en 2010 la traversée des Etats Unis à vélo (Coast to coast USA).
Impliqué dans des associations sportive, caritative et philanthropique, dirigeant d’entreprise, Jean Michel dévore la vie et démontre une énergie sans fin. Son ambition sportive : partager à ses amis  son expérience et les plaisirs procurés ; et aussi faire rêver ses proches et amis pour leur donner l’envie de découvrir les merveilles de notre planète...










 B – René SABATIER: « le motivé »
54 ans - Infirmier anesthésiste

C’est celui qui va confirmer ses possibilités de relever un tel défi. René pratique la course à pied depuis toujours. Il est arrivé à la pratique du triathlon dans les années 2000 (il est même actuellement le président du club VSOP), mais en plus il découvre depuis quelques années les joies des raids aventures. Ainsi, à son palmarès, on notera les semi-marathons de Moorea, les marathons des Marquises (Hiva Oa et Ua Pou), le championnat de Polynésie de triathlon, le semi-Ironman de Sonoma Valley (USA – Vineman), le raid Painapo, le raid Exotica, … et depuis quelques mois le tour de l’atoll de Rangiroa avec son ami Jean Michel.

Son implication professionnelle quotidienne depuis 36 années au service des malades (infirmier) s’est nourrie par la richesse de ces rapports humains.  On ne devient pas soignant par hasard ! « On choisit ce métier naturellement parce que cela est en nous ! » précise-t-il.
Présent dans des activités sportives et caritatives (trésorier d’une association pour les malades), voilà longtemps qu’il désirait s’impliquer physiquement dans une aventure où se mêleraient l’exploit sportif et l’aide psychologique apportée à tout ceux qui, atteints par une maladie grave, souhaiteraient s’évader de leur quotidien ! Ce défi va lui permettre, à lui aussi, de partager cette passion.







C – Richard MARTIN : « le miraculé »
50 ans – Délégué médical        
 
C’est celui qui a relevé le défi de la maladie :
en 2006, il est opéré (trépané) d’une tumeur cérébrale du 3ème ventricule. Le diagnostique médical n’était pas en sa faveur, mais il décide de «  contrer » la maladie en reprenant le sport malgré les douleurs intracrâniennes. Impossible de courir à cause des chocs, il opte donc pour le vélo et la natation. A force de volonté, souvent seul, il parvient à perdre du poids (25 kilos) et à retrouver la forme et ses formes.
Ancien sportif de haut niveau, il a pratiqué le football jusqu’en « national 3 », le squash (national) et le javelot (championnat de France d’athlétisme). Il est 2ème Dan en judo. Il possède plusieurs titres de champion départemental de ligue en tir à l’arc, notamment sur la discipline olympique (30, 50, 70 et 90 mètres). Plus nageur que coureur, il a pratiqué diverses traversées comme Pornichet – St Nazaire.
Il a connu Jean-Michel à l’E.I.S. Fontainebleau où ils ont pratiqué de nombreux sports sous toutes leurs formes. Leur amitié date de 30 ans.
Depuis 2006, le sport lui a redonné goût à la vie, se prouvant que rien n’est jamais perdu si on se fait violence. Son leitmotiv depuis bien des années ressemble à peu près à ceci : « Il n’y a pas de résultat sans effort ». Ce défi est, selon lui, « une chance et un rêve ».
     




D – Marc ROUSSELOT-EMART : « le compétiteur »
42 ans – Médecin anesthésiste 
     
Membre de l'ALEC pendant ses études de médecine (Association de Lutte Etudiante contre Le Cancer), Marc a participé en tant qu’anesthésiste à 2 actions humanitaires au Togo avec l'association  "Brûlés Nantes Lomé" pour la prise en charge des séquelles de brûlures. Il a tenu les fonctions de médecin sur différentes compétitions.
Après plusieurs années en Polynésie Française, il vit actuellement au Quebec pour obtenir une équivalence de son diplôme d'anesthésiste.
Sur le plan sportif, Marc a pratiqué le VTT pendant très longtemps, mais il a dû s'arrêter après 2 fractures consécutives du poignet gauche. Il a démarré la pratique du triathlon en 2007 à son arrivée à Tahiti. Ce fût le coup de foudre ; Marc va enchaîner les courses : les « semi-ironman » de Singapour (2008), de Calgary (Canada en 2009), de Taupo (Nouvelle-Zélande en 2010), le marathon de Carlsbad (USA - 2009), le championnat de Polynésie de triathlon (2010), l’ « ironman » de Florianopolis (Brésil - 2010) . Il prépare actuellement le triathlon 70.3 de Phuket (Thaïlande)… Bref, il sera fin prêt pour janvier 2012 !      
 




E – Fred FOUCHER : « le baroudeur »
56 ans – Médecin    

Passionné de voyages et de sports dès l'adolescence à 17 ans, avec un raid en mobylette de la Bourgogne au Cap Nord.
A 18 ans, en échec scolaire, Frédéric s’engage dans  l'Infanterie de Marine en Nouvelle Calédonie ; il y découvre la marche forcée en montagne, le goût de l'effort et la voile.
En 1978, après 18 mois de vie sur un voilier de 10 mètres, à la découverte du Pacifique Sud, il s’échoue sur les cotes de l'ile Mac Curtis dans l'archipel des Kermadec au large de la Nouvelle Zélande. Arrivé ensuite à Tahiti, il embarque comme marin sur un cargo de la marine marchande allemande  pour rejoindre l'Europe. A son retour, en 1979, il décide de se poser et de reprendre des études de médecine (23 ans) ; durant cette période, il va découvrir le milieu de l'escalade et de la haute montagne.
En 1980, il traverse le Sahara en 2cv pour rejoindre Tamanrasset et pratiquer l'escalade dans le Tassili (Hoggar) .
Viendront ensuite des ascensions classiques dans les Alpes : Mont Blanc, face nord de la Meije, le grand capucin et de nombreuses escalades glaciaires, goulottes et cascades en Europe. En 1987, il part en expédition en Irian Jaya dans la haute vallee de Baliem à la rencontre des Papous. En 1989, il va passer 10 mois en Afrique Australe (Kenya, Tanzanie, Malawie, Bostwana...) pour distribuer des médicaments avec un Land Rover. Il en profitera pour faire l’ascension des monts Kenya (5199 m) et  Kilimandjaro ( 5895 m)
En 1992, il fait partie de l’expédition ULIFE 92 au Népal en Himalaya à l'assaut du Mont Everest (8850 m) sans oxygène : stop à 8200 m. En 1995, nouvelle expédition en Argentine à l’assaut de l'Aconcagua (6962 m). En 1996, il participe à un raid VTT au Laddakh et au Zanskar. En 1997, expédition en Irian Jaya pour vaincre la Puncak Jaya (5020 m). En 2002, expédition en Bolivie  avec ascension du Huayna Potosi (6088 m) après 3 semaines d'acclimatation sur le lac Titicaca.
Depuis 2006 en Polynésie, il participe au raid Painapo, au semi marathon de Moorea et au marathon de Sydney (2009).
      
   










F – Jean-Pierre LE LOCH : « le bourlingueur »
47 ans – Responsable d'exploitation SPEA Moorea 

   
Arrivé de dernière minute au sein du team, Jean-Pierre aura pour mission d'aller en aiguilleur, avec un véhicule, au devant des 5 coureurs pour évaluer les difficultés. Il interviendra en cas de problème grave. A partir de Cochrane, il devra  abandonner ses collègues pour rejoindre l'Argentine et El Chalten où il les attendra au pied du Mont Fitz Roy.
Durant les différents parcours, Jean-Pierre effectuera des randos, sur les massifs ou montagnes, des descentes en kayaks et autre activité sportive...


Initié dès le plus jeune âge aux rites du voyage, cette soif d’aventure ne l’a jamais quitté. La volonté de voir au-delà des horizons est restée partie prenante du caractère forgé au contact de ces échanges géographiques.
Touche à tout, il a pratiqué différentes activités sportives.
Très tôt, son grand-père breton, installé en Polynésie depuis 1947, lui fait découvrir sa passion pour la voile. Ensemble, ils ont effectué quelques traversées trans-pacifiques en voilier habitable.
Il a participé à quelques championnats mondiaux de Hobie Cat (Espagne, Guadeloupe, Mexique, Nouvelle-Calédonie), il s’est organisé des raids inter-îles en solitaire à la voile ou en kayak.
Amateur de sports mécaniques tout terrain, il s’est rapproché des montagnes et des déserts en voiture et à moto (en Californie particulièrement et en Calédonie).
Le VTT a pour un temps compensé cette attirance vers les chemins verts, mais c’est actuellement la randonnée pédestre et le canyoning qui confirment ce lien avec la nature côté montagne. Côté océan, ce sont la pratique de la pirogue et de la voile qui lui garde un lien incontournable avec l’eau.
La Patagonie est la destination de prédilection pour s’adonner aux treks en tout genre, répondant à tous les niveaux de performance. On y repousse ses limites physiques tout en se rapprochant de la nature … cela se fait seul ou entre amis, voir aussi entre inconnus de passage au gré des rencontres.
La cause du partage sera sa lettre de motivation, le tout sur une mesure sportive, avec en fond de mire les décors Patagons. En outsider, il positionnera ses défis, en sachant que l’extrême ne sera pas encore côtoyé...  il y a toujours une prochaine fois.

dimanche 1 janvier 2012

Bonne Année ! Happy New Year ! Ia Orana Ite Matahiti Api !

Nous vous souhaitons une année tout en couleurs, remplie de beautés, de joies, de bien-être, avec une santé de fer et des projets plein la tête !

Qu'en 2012, la raison retrouve sa place dans un monde dominé par les dogmes en tous genres, les égos et la folie des hommes. Que les valeurs de liberté de conscience, tolérance, solidarité, dignité, équité, justice sociale aboutissent à un vivre ensemble harmonieux...

Nous vous invitons à partager notre "Coast to Coast Patagonia" au travers ce blog ou Facebook afin que vous trouviez, vous aussi, l'envie d'aller vers la réalisation de vos rêves.





Sportivement.

Le Team "Coast to Coast"