Le corps est une fabrique à rêves éveillés. Une formidable machine que le sportif perfectionne, contrôle, entretient et développe. Pas après pas, coup de pédale après coup de pédale, il a amassé un capital d’endurance et de maîtrise que personne ne peut lui prendre. Mais qu’est-ce que la richesse sans le renouvellement du plaisir et de l’émotion ? La machine tourne de mieux en mieux, de plus en plus vite, de plus en plus longtemps et l’exigence du coureur s’accroît. L’horizon recule et l’espace l’attire. Tout est possible, à portée de main. Sa course devient tout à la fois finalité et instrument de découverte. De soi et des autres dans de nouveaux paysages. Immergé dans la nature, confronté aux éléments, sur la cime des montagnes ou les cratères des volcans, dans les forêts ou les déserts, il renoue avec des sensations qu’il avait oubliées. L’aventure est là, à un pas !
Cette magnifique et insolite Patagonie va nous offrir ces sensations. Certes, les difficultés seront présentes, les douleurs aussi ; mais l’objectif sera si fort que les mauvais moments seront vite oubliés (crampes, mal aux fesses, vent de face, etc) : tous arriver à Ushuaia, unis et solidaires avec en point d’orgue le formidable défi que Richard Martin aura accompli ; cinq années après son opération au cerveau (voir son CV), il se lance avec raison et passion (c’est compatible !) dans cette aventure, entouré d’amis motivés pour l’accompagner jusqu’à bon port.
L’association polynésienne pour la recherche et la lutte contre le cancer sera à la fois notre partenaire et notre fil rouge : montrer à tous et surtout aux malades que, dans la vie, rien n’est inéluctable, rien n’est impossible.
Le message est important, comme le souligne René, représentant de l’APRLC et membre de notre trip : « nous accompagnons Richard Martin pour prouver aux malades polynésiens que le sport est une solution pour lutter contre la maladie ». En effet, le sport en général demande abnégation, mental d’acier, adaptation et patience ; tout ce dont un malade a besoin pour combattre et vaincre son mal intérieur.
Outre les vertus individuelles à développer, cette aventure va permettre aussi de partager : partager à six nos états d’âme, mais mieux, partager avec nos proches et nos amis, via ce super outil de communication qu’est Internet. Et si certains d’entre eux trouvent l’envie d’évoluer, de relever des défis, de se remettre en question… alors nous serons heureux d’avoir apporter cette toute petite pierre qui entrera dans la construction de leur vie.
Vive le sport, vive l’amitié, vive la solidarité !
Vive le sport, vive l’amitié, vive la solidarité !





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